‹ Les ressources de Quinola: comédie en cinq actes, en prose, et précédée d'un prologueChapitre 84 sur 132 · LES OUVRIERS · texte numérisé non relu

LES OUVRIERS

Oh ! nous ne bougerons pas.

FOMTANARÈS.

(Il fond fiar eux.)

Oh!... {Il s'arréle et jette son épée.) Peut-être Avaloros et Sarpi les ont-ils envoyés pour me pousser à bout. Je serais accusé de meurtre et pour des années en prison... (lié* agenouille devant la madone,) mon Dieu ! le talent et le crime seraient-ils donc une même chose à tes yeux? Qu'ai- je fait pour souffrir tant d'avanies, tant d'insultes, et tant d'outrages? Faut-il donc d'avance expier ie triomphe?... {Aux ouvriers.) Tout Espagnol est maître dans sa maison !

ESTEBAN

Vous n'avez pas de maison. Nous sommes ici au Soleil d'or, l'hôte nous l'a bien dit.

GmONE.

Vous n'avez pas payé votre loyer, vous ne payez rien !

FONTANARÈS.

Restez, mes maîtres! j'ai tort : je dois.

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