‹ Les Ressources de Quinola comèdie en cinq actes, en proseChapitre 131 sur 134 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les mêmes, QUINOLA.

Monsieur, la poire était trop belle, il s'y trouve un ver.

FONTANARÈS.

Quoi ?...

L’enfer nous a ramené , je ne sais comment , Monipodio altéré de vengeance , il est dans le navire avec une bande de démons et va le couler si vous ne lui assurez dix mille sequins.

FONTANARÈS. Il plie le genou.

Ah! merci. Océan, que je voulais dompter , je ne trouve donc que toi pour protecteur : tu vas garder mon secret jusque dans l’éternité. .. ( A Quinola.) Fais que Monipodio gagne la pleine mer, et qu’il y engloutisse le navire à l’instant.

Ah! çà, voyons , entendons-nous? Qui de vous ou de moi perd la tète?

FONTANARÈS.

Obéis !

QUIKOLA.

Mais, mon cher maître...

FONTANARÈS.

Il y va de ta vie et de la mienne.

Obéir sans comprendre : pour une première fois, je me risque.

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