‹ Les restes de la guerre d'EstampesChapitre 80 sur 101 · D'VN VIEILLARD IGNORANT · texte numérisé non relu

D'VN VIEILLARD IGNORANT

O le plus vain des courtisans, lusques où va ton insolence ?

le sçay fort bien que la prudence.

Est la recompense des ans :

Mais qui t'oiroit parler, te feroit la grimace. Bien loin de te mettre à haut prix.

Car auisant tes cheueus gris

Qui ne croit qu'on t'auroit enfariné la face :

de la Guerre d^ Estampes. 1 1 5

TOVT HOMME EST COCV.

Pour preuuer vne vérité î tout le monde croit sans abus et sans peine,

D'vn langage mal débité, nous viens estaller les rebut de ta veine : s la Création, l'en suis tout conuaincu,

le n'ay que faire de la Bible ;

Ne vois-tu pas qu'il est visible dire, homme ne fut point qui ne fut Cocu i

;SPONSE D'VN COVRRIER DE ;ONDITON A VN GOVVERNEVR, )VI LE TRAITTOIT DE HAVT EN JAS.

cour n'a-t-elle point changé de fauoris ?

1 amy, le nouueau, car tu viens de Paris ?

2 disoit-on alors ! Vespres à Nostre Dame, pondit ce courrier regardant de trauers,

ir le nouueau, chacun le peut dire sans blâme, a l'on y commence à vendre des pois vers.

ii6 Les Restes

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