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Mlle Jou…. Eugénie, vingt-cinq ans, luxation congénitale bilatérale, cotée # - 4 - 1. Arthroplastie à cupule droite le 23 février 1949. La cotation passe à 5 - 3 - 4 vingt mois après. La malade est considérée comme un bon résultat relatif. La malade n'est plus revue mais répond à notre questionnaire.
Six ans et quatre mois après son intervention, nous écrit qu'elle souffre de façon permanente. Elle nous précise qu'elle n'a que 45° de flexion de hanche et
qu'elle ne peut faire plus de 100 mètres avec une canne. Cotation: 3 - 2 - 3. Résultat numérique égal 0 : échec.
Sur les clichés qu'elle nous envoie, nous constatons un encastrement manifeste de la cupule sur le trochanter avec une ostéophytose
bloquant la cupule au niveau de l'arc supérieur de sa circonférence de base.
Mile Leg. Denise, vingt-quatre ans, employée de maison.
Luxation congénitale gauche cotée 2 - 4 - 3. Réduction, abaissement et mise en place d'une cupule le 5 novembre 1948. Trois ans plus tard, cotation 3 - 3 - 4. Gain 3. Assez bon résultat relatif, mais la malade continue de souffrir. Sur les clichés, on note un encastrement de la cupule sur la base du col. Remplacement de la cupule par une arthroplastie acrylique le 17 novembre 1952 : échec.
Les constatations opératoires faites à propos de l'ablation des cupules pour persistance des douleurs nous ont montré, dans 4 cas sur 16, que la cupule était encastrée :
—— une fois sur le bord supérieur du col;
—— une fois sur la base du trochanter où elle a déterminé un sillon ;
— une fois dans le cotyle ;
— une fois engainée dans l'ossification péri-articulaire.
Il faut donc sûrement chercher à éviter l'encastrement de la cupule. - Nous en avons déjà parlé au chapitre « Techniques » (p. 26).