SCÈNE IV i
BBION.
II ne vous restera plus rien à respecter. '
DARGIS.
Vous ne connaissez point cette passion fauve. Tout m'accable.
sniON, ch&ngeant de ton, av«c joie.
Mais non. Et cette mort vous sauvcj Au contraire.
Comment?
BRION
Vous vous rojellerez Sur le deuil du défunt; c'est dix mois d'assurés. DAROI.8^ ayce doota*
Dix mois?
BRION
Mettez huit jours; c'est, du moins, une trêve. Doux heures vont sonner, Dargis, je vous enlève.
DARGI9^ se lerant.
Je me rends.
BRION
Venez donc.
PARGIS, cherchant.
Mais je n'ai pas la clé.
BRION
Ah 1 bon.
DARGIS.
Je plaide mal quand j*ai l'esprit troublé.
BRION
Oui, oui, je vous comprends, cherchons, cherchons ensemble. DARGIS, montrant on trouble croissant.
C'est la clef de ce meuble.
(Le regardant.) Ah! bien. —Votre main tremble.
Vous aurez à l'exorde'une attaque de nerfs.
Laissez-moi seul ici ,.je mets tout à l'envers. J'effeuille vos Cujas, je vide vos Barthole; Courez au tribunal et prenez la parole.
Vous aurez votre clef.
DABGIS.
Puis-jo y compter?
BRION
Parbleu!
Il y va (Je ma i^ause.
DARGIS, prenant ion chapeaa.
Ah! j'ai la tête en feu.
BRION, le condaisant à la porte de droite.
Vous connaissez l'affaire, au moins?
DARGIS.
Soyez tron(iuilIe.
BRION
Treize, cité d'Antin, n'est pas mon domicile.
DARGIS, sans Tccoater.
Que dirai-je à présent? il est mort !
BRION, désespéré.
Je perdrai, (il bonleferse l'appartement, et Varrôle iuterdii qnand Sazanne paraît.)