SCÈNE IX
BRION, DARGIS*.
BRION, ooCnnt timidement.
■ Avez-vousvu ma femmet
DARGI8.
Bile me quitte.
BRION
Eh bien t chantons l'ëpithalame I Je sais tout ; j'ai gagné, j'ai triomphé, merci.
DARGIS.
Brion, vous avez bien ma clé ?
BRiONy la loi remeCUnt.
Cher, la voici.
(Dargis la prend et court an.peUt menble, sans éeoater BrioB **.) J'entrais au tribunal, Tesprit à la torture.
Quand j'ai su mon succès; j'ai pris une voiture, Et j'ai couru chez moi, chez ma femme, chez nous, Enlever le portrait, objet de son courroux.
Je veux que ma maison respire l'allégresse !
Je suis aimé, Dargis, on plaidait par tendresse.
DARGiS.
Cette clé n'ouvre point.
BRION
Bahl
DARGIS.
Ce n'est pas ma olë.
BRION
Si vraiment.
i>ARGiS, essayant eoeore d'OQTrir.
. Non, non, non.
BRION
Ah, triple écérveléf C'est madame Dargis qui m'a fait cet échange.
* Dargis, Brion.
•* BnuD, Dargis.