‹ Les revolutions du temps synthese prophetique du 19. siecleChapitre 120 sur 132 · XX. — SENTIMENT · texte numérisé non relu

XX. — SENTIMENT

nier sarésurrection,ily a trop de saints Thomas qui l’ont vu et ont mis le doigt sur ses plaies ; il est bien ressuscité , et le monde croira en lui comme il a cru au Christ, malgré les Docteurs.

Quant à vous, Scribes et Pharisiens, qui voudriez profiter de sa résurrection pour ressusciter aussi vos fantômes, il les dispersera d’un souffle, car il en est l'explication.

L’illusion expliquée, c’est la réalité !

Le plus grand tort qu’on pouvait faire à vos miracles, vos prophéties et vos mystères, ce n’était pas de les nier, mais de les avouer hautement et de les certifier au contraire par des preuves éclatantes et publiques.

Les Savants vous laissaient le vide de leur négation pour vous éteindre ; le magnétisme comble ce vide sam sortir de la loi naturelle, en le remplissant de plus de merveilles que vous n’en avez jamais inventé.

— Adieu donc le surnaturel !

Et bénie soit la Nature! qui étant un cercle tracé par Dieu, autour de lui-même, 11e peut être ni plus grand, ni plus petit que le rayon de sa puissance infinie.

■ OrgitizGd

ET MAGNÉTISME

En dehors du cercle de la nature, tout est fantôme, vide, absence ou Néant.

Mais aussi, en. dedans, tout est réalité, substance, présence ou Création. Les contrastes les plus étranges doivent y vivre ensemble, puisque c’est lui qui eu est l’équilibre.

Que la Raison y entasse donc ses préjugés et la Foi ses superstitions, il y a place pour tous : ni leur nombre, ni leur étendue n’effrayent le Sentiment qui, les ramenant de la circonférence infinie qu’on appelle nulle part, les réunit incessamment au centre qui s’appelle partout.

Tout revient au Sentiment comme tout en émane, car le Sentiment, nous l’avons dit, c’est la Vie, et la Yie est le jeu perpétuel du moteur et du mu, de l’Esprit et de la Matière, des attractions et des répulsions, des sympathies et des antipathies.

La Yie, c’est celle action continue qui ne passe à travers la Mort que pour se justicier elle-même par le changement, car la Yie c’est aussi la justice.

La Vie, c’est le Feu qui nous brûle et dont

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