XXI. — CONCLUSION
On voudra bien nie pardonner celte petite réclame ; mais j’ai encore si peu mérite des autres que j’ai pris l’habitude de ne demander rien qu’à moi-même.
Si ma voix doi l mourir sans écho — qu’elle meure !
Je ne ferai pas battre le tambour sur la place publique pour amasser des auditeurs.
— Voici mon livre.
Je ne demande qu’une chose, c’est que chacun le juge avec la concience et l’indépendance d'esprit qui me l’ont inspiré.
Dans l’espérance donc de causer encore bientôt avec vous,
Chers lecteurs, amis ou ennemis, en toute