II!. — LA SANCTION DE LA FOI
Mon cœur est républicain, mais, si j’ai reçu la Vérité, c’est une raison de plus pour la rendre.
Si l’Empereur n’avait désiré que la couronne, comme, en l’obtenant, il aurait satisfait son désir et perdu sa Foi, il pourrait perdre la couronne.
Mais, comme il a déjà prouvé à la Nation qu’il rêvait autre chose pour elle, attendons l’avenir de sa Foi, et si nous voulons que de grands et glorieux événements s’accomplissent,
Aidons- le de la nôtre.
Quelques gens déblatèrent contre le Gouvernement parce qu’il ne leur laisse, disentils', aucune liberté.
Qu’ils sondent leur conscience alors, et ils trouveront peut-être que l’état dont ils se ^ plaignent est toute une justice de la Providence, en même temps un enseignement, une récompense et un châtiment.