X.— UES MYTHES d’uHI'HÉE
s’ajenuùiller près d'immobiles et muettes figures qui les remplacent à tous les carrefours et le long des routes.
Le paysan n’a plus chez lui ses Dieux lares, mais trois ou quaire vilaines images, salement coloriées, auxquelles il en attribue toute la puissance.
— Qu’a gagné à ce changement le culte du vrai Dieu?
— Si chacun est jugé selon sa foi, comme il est écrit dans l’Évangile, ces gens-là peuvent-ils prétendre à être jugés plus favorablement que les Païens?
— Ce qu’il y a de certain, c’est qu’en plaçant leur Foi dans ce qui est laid, mauvais ou ridicule, les Hommes se punissent par ellemême en devenant laids, mauvais ou ridicules. . •
La croyance au bon, au beau, au noble et à l’utile est, au contraire, la source de l’amélioration.
Les Prêtres catholiques, en faisant entrer par les arts, qu’ils appellent au secours du