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Si le rhinologiste ne peut malheureusement pas, bien souvent, affirmer la guérison, il pourra pratiquement toujours par un traitement judicieux amener une amélioration suffisante pour permettre au malade de mener une vie normale.
Pris à temps, ce traitement doit éviter des complications plus banales, mais pouvant arriver aussi à
un haut degré de gravité, telles que : otites sèches où,
suppurées avec leurs complications propres; surdité; bourdonnements ; otites chroniques ; mastoïdites ; abcès encéphaliques, etc. ; laryngites aiguës et chroniques pouvant amener le malade jusqu’à l’asytolie, et bien d’autres encore. Nous répétons donc avec LERMOYEZ : « Le coryza chronique doit être traité, si ce n’est pour lui, que ce soit pour les conséquences possibles. Livré à lui-même, il ne rétrocède jamais, tandis que bien traité il s’améliore notablement. La guérison anatomique en est rare, mais le soulagement apporté suffit amplement à justifier les exisences de la thérapeutique ».
Le diagnostic qui paraît si facile à première vue est en réalité assez délicat. Là, comme dans toutes les parties de la clinique, les cas d’une symptomatologie franche ne permettant pas d'erreur sont rares, sauf peut-être les coryzas spasmodiques périodiques qui permettent un diagnostic sûr rien qu’à l’audition des antécédents et de l’histoire de la maladie.
Dans la reconnaissance des rhinites chroniques purulentes, l’écueil sera avant tout les sinusites latentes chez l’adulte et l’adénoïdite chez l’enfant. On doit encore signaler quelques cas de rhinites spéci-