‹ Les rivaux d'eux-mêmes, comédie en un acte et en prose. Par Pigault Lebrun. Représentée, pour la premìere fois, sur le théâtre de la Cité, le 22 thermidor an VIChapitre 1 sur 20 · SCENE P R E M T E R E · texte numérisé non relu

SCENE P R E M T E R E

^ I^ U P O N T, G A E, Ç O N s 1)' AUBERGE.

DUPONT

Allons, enfcuis, de l'cicfivité, au zèle. One foutes !e5c!iam- • très soient prêtes , et surfont de la plus grande prooreié Ou le me {rompe fort, ou le journée sera bonne. Nous sommes sur la route de f bncîresj les oillciers hWssés à Fonlenoj , se font transporter a pjrisj il y eu aura (fui auront besoin de repos d autres seront obligés d'aflendre mes postillons et jnes chevaux; nous les recevrons de notre mieuv, et nous les giirderons le plus long-tems (\ue nous pourrons. Ne perdons pas d.e teins, que cliacun se fende h son poste. (On sort.) Vous monsieur le chef de cuisine , courez le village arec vos aides' et prenez ce que vous trouverez de mieux ; il n'y a rien de tro-I bon pour des vainqueurs; allez, mon ami , allez. '

DUPONT, seul.

C'est un homme bien précieux que ce maréchal de ^3^\q \ Il tat les anglais et fait les affaires des aubergistes et des

rnaîtres âe pnsfe; c'est vraiment un homme admirable. Tâchons tîe fi;'.ire notre métier, comme il vient de faire le sien. f Ecoutant. ) Oh, oh, une voiture! c'est de bonne heure. Voyons ce que c'est.

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