‹ Les rois de la force [electronic resource]Chapitre 104 sur 119 · DE LIÈGE · texte numérisé non relu

DE LIÈGE

Apollon tient de la main droite une larre de fer grosse comme le doigt, qu'il plie en frappant trois coups vigoureux sur son bras gauche ; de celui-ci Je sang est prêt à jaillir ensuite, on le comprend. Apollon termine, suspendu par les jarrets à un trapèze, en enlevant et balançant un cheval de trait du poids de yjo kilos.

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