‹ Les rois de la force [electronic resource]Chapitre 108 sur 119 · DE NAMUR · texte numérisé non relu

DE NAMUR

Apollon est un bel homme dans toute l'acception du terme, il est admirablement découplé; ses formes sont très harmoniques ; entre des bras énormes et sur des jambes qui sont de véritables colonnes se dresse un torse bien planté, bien dessiné, sec, à la forte musculature. Ses biceps sont des modèles de nervosité.

Quand il perce la foule, sous son maillot couleur chair, recouvert de son péplum ècarlate, pailleté d'or, il rappelle, à s'y tromper, ces vigoureux athlètes et gladiateurs que suivaient, jadis, de regards de convoitises, les grandes dames romaines, sur la voie Appienne.

Chose inouïe et très remarquée : Apollon saisit en pince un poids de fo kilos, le promène au-dessus de la tête d'un de ses lutteurs et rejette ce poids avec l'aisance d'un joueur qui lancerait une carte sur la table.

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