‹ Les romanesques; comédie en trois actes en versChapitre 49 sur 83 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

SYLVETTE.

Le duel?

BERGAMIN

Simple jeu 1

Les spadassins?

PASQUINOT.

Des mimes !

SYLVETTE.

Mon rapt? — Oh! ça, c'est faux!...

BERGAMIN, fouillant dans sa poche.

C'est faux? Quand justcmoni J'ai la facture, là, de votre enlèvement!

SYLVETTE, la lui arrachant.

Ah! donnez!...

Elle Ut.

« Slraforel^ maison de cor,fiaïu'j\ Un faux rapt, mis en sccnf, afin que Con funicn !... »

Ah ! — « Huit sombres manteaux à cinq francs le manteau; Huit viasques.,. »

BERGAMIN, à Pasquinot.

Nous avons, je crois, parlé trop tôt!

SYLVETTE, lisant.

« Une chaise à porteurs^ soignée^ à coussins roses^ Création nouvelle.., -»

Haut, ironiquement.

On a bien fait les choses!

Elle jette la facture en riant sur la table, PASQUINOT, surpri».

Elle n'est pas fâchée?

SVLVETTE, avec bonne grâce.

Ah ! le tour est charmant I Mais c'est beaucoup d'esprit bien inutilement; Cher Monsieur Bergamin, croyez- vous que si j'aime Mon Percinet, c'est grâce à votre stratagème?

l'ASQULNOT.

Elle le prend très bien.

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