ACTE TROISIÈME IV
SYLVUIK.
Ah! Dieu, quelle leçon:
STRAKUIIEL.
Est-ce du sang, corbacque ! ou bien si c'est du son Qui court dans vos vaisseaux artériels ! — Tonnerre! Vous m'avez un peu l'air d'une pensionnaire, Pour oser affronter ces deslins hasardeux!... Ça, voyons, pars-je seul, ou partons-nous tous deux?
SYLVETTE.
Monsieur...
STRAFOREL.
Oui, je comprends, ma voix vous réconforte. Eh bien! nous partirons, puisque vous voilà forte. Je vous enlèverai, tout à l'heure, à cheval. En travers de ma selle... oh! vous y serez mal! Mais la chaise à porteurs, esthétique et commode, Dans l'enlèvement faux est seulement de mode!
SYLVETTE.
M'iic ^Tonsieur...
136 LES ROMANESQL'CS
STRAFOHEL, remontant.
A tantôl !
SYLVETTE.
Mais, Monsieur...
STRAFOREL.
A tanlôll Le temps d'aller quérir un cheval, un manteau.. c
SYLVEITE, hors d'elle.
Monsieur I
STRAFOREL avec un geste i.Timcnse.
Et nous fuyons de contrée en contrée I ..
Redescendant.
O la longtemps rêvée et l'enfin rencontrée!
1/àme à qui peut mon âme enfin dire : « Ma sœuri »
\ tantôt pour toujours!
SYLVETTE, dune voix éteinte.
Pour toujours!