‹ Les romanesques; comédie en trois actes en versChapitre 77 sur 83 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

SYLVETTE.

Enfin, comme je vois, lûté d'un vrai duel?

PERChNET, de même.

Oui me valut ce coup de peu s'en faut inorLei.

SYLVETTE.

VA vous uo'js revenez?...

PERCINET

Fourbu, minable, étique!

SYLVETTE.

Oui, — maïs ayant du moins trouvé du poétique?

PERCINET

»n, — je fus chercher loin ce que j'avais tout près? Mil ne me raillez plus!... je vous adore.

SYLVETTE.

Après La désillusion que nous eûmes?...

Pi'.UCI.NET.

Qu'importe'

Mais nos pères nous ont trompés d'horrible sorte I

PERCINliT.

Qu'importe! Dans mon cœur, maintenant, il fait jour I

SYLVETTE.

Mais ils feignaient la haine!...

PEaCLXET.

Avons-nous feint l'amour?

SYLVETTK.

Le mur fut un Guignol, — vous l'avez dit vous-même 1

PERCINET

Sylvette, je l'ai dit ! — mais ce fut un blasphème !

Ou du moins... quel Guignol, vieux mur, tu nous offrais,

(^^ui pour portants avait les grands branchages frais,

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