R. Multiflora Thunbergiana. (N
R. (Multiflora) germinibus ovatis , pedunculisque inermibus villosis; caule petiolisque
aculeatis. Tnauns. fl. Jap , p. 514. Porre Ency. 6, p. 290, n° 22. C'est le Rosier auquel THUNBERG donne des fleurs blanches, qu'on n'a pas encore vues en Europe. Vulg. Multi/lore de Tuunsero; Multiflore blanche. y. R. Multiflora carnea, floribus parvulis ex albo-roseis. (N.) RED. Roses. . R. (Multiflora.) Anvr. R. cum fig. Nouv. Dumam. vol. 7, p. 28, fig. n° 17. Engl. bot. mag. tab. 992.
R. (Z/orida) germinibus ovalis, pedunculis petiolisque pubescentibus j foliolis ovatis
obtusis, subglabris obtuse- crenatis; pedunculis multifloris. PorRET lc SUpp:
Ga
urs, est ici noté d’aprés le témoignage rvé dans le jardin des apothicaires, a multiplié , et qu'on peut de la greffe! Vulg.
p. y15. Curtis, Bot. mag. n° 1059.
Cette varigté est commune dans les jardins; les Anglais la nomment Rosier à fleurs de ronce parce que la Rose ressemble è la fleur double de cette plante. On la connaît en France sous les noms de Muduflore carnée; Multiflore à bouquets.
S. R. Multiflora platyphylla, foliolis subrotundis, floribus jucunde-purpureis. (N.) Rep. Roses, vol. 2, p. et fig. 6g.
Les Rosiers multiflores ont été ainsi nommés à cause de l’abondance des fleurs que produisent ces arbrisseaux. Leur disposition en une panicule qui flechit sous le poids de soixante et souvent de cent Roses, des stipules et des bractées pectinées, enfin des branches sarmenteuses, les feront aisément distinguer de tous les autres, sur-tout du Rosa moschata, dont ils paraitraient se rapprocher; mais celui-ci differe du R. meltiflora par ses styles soudés, la disposition de ses fleurs, et d’autres caractères encore.
Toutes ces variétés se reproduisent avec la plus grande facilité par les boutures et les marcottes. On les greffe avec succès sur le Rosier sauvage; et, lorsqu’on peut insérer les yeux sur un sujet isolé, haut de huit è dix pieds, les longues branches, au lieu de s'élever, deviennent pendantes à la manière de celles du saule pleureur (Salix Babylonica ), et produisent un effet irès-pittoresque. Nous avons dit ailleurs que les Rosiers multiflores étaient susceptibles de périr par l’effet du froid : c'est pourquoi l’on doit se garder de les tailler au mois de février, comme cela se pratique pour la plupari des autres Rosiers. Il faut attendre que les gelées du printemps ne soient plus à craindre, pour faire cette opération, c’est-A-dire la fin d’avril: alors on supprimera le bois mort ainsi que les rameaux attaqués du noir; à l’égard des longues branches qui auront fourni, dans le courant de été, les petits rameaux feuillés ei florifères, elles seront rabattues sur de bons yeux près de la tige, ou près du point de l’insertion des greffes, si l'on opère sur un sujet greffé. Quant aux rameaux verts qui seront restés stériles, on, se gardera de les retrancher, car ceux-là seuls doivent produire des Roses en abondance l’été suivant : on se contentera d’en couper l’extrémité. Cette taille, qui nous est propre, est fondée sur l’observation que nous avons faite, que, dans ces rosiers, les branches qui ont donné des rameaux è fleurs nen reproduisent presque jamais, et périssent ordinalrement.