‹ Les roses, Tome IChapitre 106 sur 113 · Tome I · texte numérisé non relu

Tome I

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Nomenclature des variétés connues du R. HupsonrANA.

R. HUDSONIANA.

«. R. Hudsoniana salicifolia. Le rosier de Hudson à feuilles de saule.

£. R. Hudsoniana scandens. Le rosier de Hudson à tiges grimpantes. Il diffère du précédent par ses tiges très allongées, et ses fleurs semi-doubles presque toujours solitaires.

+. R. Hudsoniana subcorymbosa. Le rosier de Hudson à fleurs presque en corymbe. Celui-ci s'éloigne des deux autres par la disposition de ses fleurs, toujours réunies par trois ou quatre, même plus, à l'extrémité des ramuscules qui sortent des branches principales.

La variété 8 a donné ici des fleurs, pour la première fois, dans le jardin de Fleury.

Tous ces rosiers se reproduisent très facilement de semence, si nous en jugeons par la variété + qui, comme nous l’avons déjà dit, a fleuri dans notre collection dès la troisième année.

Dans une Monographie du genre rosier, publiée à Londres (octobre 1820), on cite en synonymie du R. Carolina, notre rosier de Hupson. Le savant à qui cette erreur est échappée, n’a vraisemblablement jamais vu ce rosier ni vivant, ni sec. Nous l’invitons à lire la description que nous avons donnée du R. Hudsoniana, et à méditer la figure qui l’accompagne. Il y verra que cette espèce offre des tubes et des pédoncules glabres, ou très rarement munis de quelques poils, tandis que ces organes en sont toujours recouverts dans le Carolina; que l’un des caractères les plus saillans de ce dernier rosier, signalé par les Micuaux, les Bosc, et par tous les botanistes qui l’ont apporté de son pays natal en France, c’est que lestiges sont armées d’aiguillons longs, presque droits, parmi lesquels es deux aïguillons stipulaires se font remarquer par leur parfaite opposition ; lorsque, au contraire, notre R. Audsoniana est absolument glabre, et ne présente que deux ou trois petits aiguillons

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sur le pétiole des feuilles, etc. Au reste, tout porte à faire croire que l’on a présenté au savant botaniste anglais un autre rosier qui pouvait se confondre avec le R. Carolina, si Von en juge par la figure (tab. 4) à laquelle il renvoie comme offrant l’image de cet arbrisseau.

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