Tome I
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une partie de l'hiver, sont petits, globuleux, et rouges à la maturité. É
Nomenclature des variétés de cette espèce.
ROSA SEMPERVIRENS
R. Germinibus globosis ovatisve, pedunculisque glandulosohispidis ; caule peliolisque aculeatis ; foliolis glabris, nitidis simpliciter et argutè serratis ; floribus subsolitarüs, sæpius subcorymbosis ; stylis in columnam pilosam adunatis..(N.)
* Tubes des calices globuleux.
a. R. Sempervirens globosa.
R. (Sempervirens), stylis in columnam pilosam coalitis,
fructibus globosis, pedicellis subsolitariüs piloso-glandu-
losis, foliolis glaberrimis, lucidis , caule scandente , seu prostrato. DC. Cat. Hort. Monsp. p. 138. L. Sp. 704. Mur. Dict. n° 9. Horr. Germ. 176. Rorn. Germ. 1, p. 218; 2, p. 556. Du Roi, Harbeck. 2, p. 252. Rorss. Beschrei. der Ros. 1, p. 207. Nouv. Duram. vol. 7, p. 26, var, «. tab. 13, fig. 1.
R. (Sylvestris dumetorum). Micn. Cat. Plant, H. FI. Vulg. Rosier grimpant ; rosier à feuilles toujours vertes. Fleurs blanches. Commun dans la France méridionale.
8, R. Sempervirens microphylla. DC. L. c. var. £. Ce rosier, que M. le professeur De Cannozze a trouvé dans les environs de Montpellier, présente des fleurs et des feuilles beaucoup plus.petites que dans la variété précédente. Vulg. le rosier grimpant à petites feuilles.
** Tubes ovoides-allongés.
y. R. Sempervirens ovoidea. Drsv. Journ. Bot. sept. 1815, p. 113, var. £.
R. (Balearica). Dusr. Cat. Hort. P. Pers. Syn. 2, p. 49.
R. (Sempervirens). Miss. Law. Tab. 45. Arr. Æew. 2,
p. 205. Wirco. Sp. 2, p. 1072. DC. F1. franc. éd. 5,
n° 5714. Porn. Ency. 6, p. 203. Rorss. Aoses fig. n° 32.
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Rau, En. Ros. p. 120. Non Basr. (On doit attribuer à notre variété « tous les synonymes produits par ces auteurs, qui se rapportent aux rosiers de cette série qui offrent des fruits globuleux).
R. (Atro-virens). Wiv. Frag. F1. Ttal. p. 4. Tab. 6. Vulg. le rosier de Mahon, le rosier grimpant à fruits ovoïdes.
d, R. Sempervirens latifolia. (N.). Folioles beaucoup plus larges et plus allongées que dans toutes les variétés de Pespèce. Tubes et pédicelles lavés d’une teinte rougeâtre. Neuf à dix fleurs blanches en bouquet.
R. (Sempervirens). Anvr. R. Cum. Tab. Vulg. le rosier grimpant à grandes feuilles. M. Isaac SwalsoN avait envoyé ce rosier d'Angleterre à Du Poxr, qui nous la communiqué, ainsi qu'une sous-variété qu’il a obtenue de semis, laquelle offre des fleurs composées de huit à neuf pétales presque roses. C’est celle qu’il désigne (Choix des Roses, p. 5) sous le nom de Sempervirens semiplena rosea.
Tous ces rosiers sont originaires d'Italie; ils y donnent des fleurs presque toute l’année, principalement aux environs de Florence. Dans le climat de Paris, comme dans le nord de la France, les francs-de-pied fleurissent difficilement, surtout si on les soumet à la
taille. Leurs pétales fournissent à la médecine un purgatif suspect : toutefois, le peuple, en Toscane, les emploie fréquemment à cet usage, mais probablement à très petite dose.
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ROSA MOSCHATA.
R. Germinibus ovatis pedunculisque villosis, caule petiolisque aculeatis, foliolis oblongis acuminatis glabris, paniculis multifloris. Aur. Hort. Kew. 2, pag. 207. Win. spec. 2, pag. 1074. Dusronr. FL. Atlant. 1, pag. 400. Poer, Enc. 6, pag. 291.
R. (Opsostemma). Euru. Beitr. 2, pag. 72.
ROSIER MUSQUÉ
DESCRIPTION
Les tiges de ce rosier, qui s'élèvent à la hauteur de six à sept pieds, sont armées de quelques aiguillons forts, larges et crochus; d’autres, plus petits, garnissent le pétiole des feuilles, composées de cinq à neuf folioles oblongues, pointues, dentées en scie, d’un vert foncé, luisantes, comme tomenteuses en dessous. Les fleurs, disposées en panicule, sont légèrement odorantes, blan-
ches et portées par des pédoncules grêles garnis de poils glanduleux. L'ovaire est ovale-oblong, et légèrement velu. Les lobes du calice, deux entiers et trois pinnatifides, sont lancéolés, un peu plus courts que les pétales. Les styles, velus, s'élèvent en une petite colonne
de la hauteur des étamines.
Les principaux iconographes de cette rose, sont : TABERNAEMONTANUS, J. BAUHIN, et miss LAWRENCE.
OBSERVATIONS
Ce rosier est originaire de Barbarie; Orxvier en à vu des arbres de trente pieds de haut, dans les jardins du roi de Perse à Ispahan. (Bosc, Nouv. cours d’Agric. 2, pag. 258.) À Tunis
a LES ROSES.
on extrait de la rose musquée, par la distillation, cette huile odorante dont on fait un si grand commerce dans le Levant. (Desronr. Z. c.)
L’arbrisseau craint les grands froids, et demande un abri l'hiver. Il fleurit tard, conserve long-temps ses feuilles, et redoute la serpette.
On cultive une variété à fleurs semi - doubles (c’est la plus répandue), et une autre à fleurs très doubles.