‹ Les roses, Tome IIChapitre 54 sur 125 · Tome Il · texte numérisé non relu

Tome Il

Cette rose est figurée dans le Curtis magazine, n° {o7, comme une variété de la provincialis. Elle est aussi gravée dans le Nouveau DUHAMEL.

OBSERVATIONS

Il est vraisemblable que le rosier pompon est une variété obtenue par la culture, soit du rosier à cent feuilles, soit du rosier de Provence, avec lesquels il a de très grands rapports.

On en connaît plusieurs variétés, indépendamment de celles mentionnées dans l’article précédent, ou du moins elles sont présentées comme telles par les jardiniers. Les fleurs «en sont plus ou moins grandes; mais leur identité avec notre rosier n’est pas encore bien constatée.

On doit observer, par rapport à la culture des rosiers pompons, que les tiges et les rameaux se dessèchent presque toujours dans l’année : il en résulte qu’on doit les rabattre souvent jusqu’au collet après la floraison. Par ce procédé, l’arbuste donne des rejets nouveaux destinés à reproduire des roses au printemps suivant. Il se multiplie par éclat, ou séparation des vieux pieds et drageons, à l’automne.

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