‹ Les roses, Tome IIChapitre 59 sur 125 · ROSIER DES PARFUMEURS · texte numérisé non relu

ROSIER DES PARFUMEURS

DESCRIPTION

Les tiges de ce rosier forment un buisson assez peu fourni, et s'élèvent de quatre à cinq pieds. Elles sont munies d'aiguillons un peu rougeâtres, inégaux, les plus longs recourbés. Les feuilles se composent de trois, cinq ou sept folioles ovales, la plupart pointues au sommet, simplement dentées, d’un vert gai en dessus, pubescentes et plus pâles en dessous, mais dépourvues des poils glanduleux que l’on remarque sur les bordures des folioles du rosier à cent feuilles : elles sont portées par un pétiole velu, dont la base est munie de quelques petits aiguillons crochus et de stipules bifides et glanduleuses. Les fleurs, très odorantes, sont portées par des pédoncules écartés les uns des autres, et non rapprochés et érigés comme dans le biféra vulgaris. Le tube du calice, hérissé de poils rougeâtres, surmonté de glandes visqueuses, se confond dans le pédoncule que l’on ne distingue que par les poils plus serrés et plus roides dont celui-ci est couvert. Les divisions du limbe sont pinnatifides , allongées, spatulées et souvent foliacées au sommet. Corolle de cinq à six rangs de pétales échancrés en cœur et d’un beau rose.

Cette variété, connue sous le nom de la Quatresaisons de Puteaux, ou Damas de Puteaux, est celle

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