‹ Les roses, Tome IIChapitre 6 sur 125 · CAR · texte numérisé non relu

CAR

ÉD

ROSA VILLOSA EVRATHIANA.

R. Evratina. Bosc. Nouv. Cours, vol. 11, p. 256. Desr. Cat. Hort. p. 273. Lino. Mon. p. 256.

R. (Evratina) germinibus ovatis hispidissimis ; ramis petiolisque subinermibus ; foliolis quinatis ternatisve ; pedunculis hispidis, fasciculato-subumbellatis, terminalibus. Pom. Ency. supp. au vol. 4, 2° part. p. 714.

R. Villosa Evratina. Dur. Gymn. Ros. p. 14, spec. 5, n° 7. Tuy. Prod. groupe XI, p. 65, var. &.

LE ROSIER D’ÉVRATH.

DESCRIPTION

C’est un arbrisseau très vigoureux, qui s'élève en buisson jusqu’à la hauteur de dix pieds; ses tiges ne présentent, en général, qu'un très petit nombre d’aiguillons : quelques individus, même, en sont entièrement dépourvus. Les feuilles se composent rarement de trois, le plus souvent de cinq à sept folioles très grandes, glabres et d’un vert foncé en dessus, plus pâles et légèrement velues en dessous; elles sont portées par un pétiole presque glabre et un peu glanduleux. Les fleurs, latérales et terminales, sont disposées en panicule pendant; les pédoncules qui les supportent sont, ainsi que les tubes ovoiïdes allongés des calices, recouverts d’un grand nombre de poils fermes, surmontés de glandes. Les divisions du limbe sont appendiculées, très longues et glanduleuses. Les boutons des fleurs de ce rosier s’épanouissent assez rarement. Celles des fleurs qui parviennent à se développer présentent sept à huit

rangs de pétales d’un rose tendre, et sont assez odorantes. Tour II.

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