‹ Les roses, Tome IIIChapitre 42 sur 120 · ON D) D · texte numérisé non relu

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divisions calicinales, plus longues que la corolle, se détachent avant la maturité du fruit, La corolle présente cinq pétales très petits : ces derniers ont l'onglet un peu jaune et le sommet échancré en cœur. Les fruits sont ovoïdes, et rouges à leur maturité : on y remarque quelques uns des poils dont le tube était muni dans son jeune âge.

Observations particulières à ce Rosier.

Mademoiselle Marie-Anne Liserr, de Malmedi, qui a coopéré avec tant de talens à la Flore des Plantes des environs de Spa, publiée par M. Le Jeune, a bien voulu nous communiquer le rosier dont nous donnons la figure. Il a de grands rapports avec le R. rubiginosa, y, de M. le professeur Rau, qui présente aussi de très petites fleurs. Après avoir examiné les deux individus ‘et les avoir comparés avec le plus grand scin, nous avons été amené à considérer le R. nemoralis comme une variété du rubiginosa, dont il a tous les caractères; c’est pourquoi nous nous sommes décidé à le placer au groupe de ces arbrisseaux, où il prendra son rang dans la division des variétés qui présentent des pédoncules et des tubes hérissés. Ce joli rosier sera tonjours distingué par ses jeunes rameaux et les sommités de ses tiges privés d’aiguillons, ses folioles d’un vert gai et ses fleurs très petites : ces caractères déjà signalés par mademoiselle Liserr dans la Flore de Spa, le séparent assez bien comme variété; mais on doit les considérer comme insuffisans pour constituer une espèce, attendu que, selon les principes de la méthode naturelle, l’état des connaissances acquises sur le Rosier, exige plutôt le rapprochement que la séparation des individus.

Ce rosier se trouve dans les bois arides et pierreux des environs de Malmedi. Mademoiselle Lise l’a plusieurs fois rencontré dans ses excursions ; cependant elle assure qu’il n’est pas commun. u

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