comme les vendeurs accor
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acheteurs, qui n'auraient que 10 p.100 à payer par année, et que d’un autre côté, l’on sait que lors qu'un gouvernement achète, il paie toujours comptant, la somme que le gouvernement aurait donnée pour ces 250 pieds aurait libéré les acheteurs de tout paiement pendant cinq ou six années.
Les PUFFERS.
Mais dans la crainte que tous ces avantages réunis ne pussent suffire à faire monter les prix proportionellement à leur désir de faire de l'argent, ils s’entendirent avec des amis pout mettre de fauses enchères sur les lots. Lisez l’enquète :
Voici ce que dit M. Barsalou, l’encan‘eur :
Je n'ai pas enchéri moi-même au di!
encan, JE CROIS QU'IL Y AVAIT DES GENS POUR PROTÉGER LA PHOPRIÉTÉ ; C'est-à-dire des ENCHERISSEURS POUR LA FORME. M. Cre vier, je crois, était de cex-là, ainsi que MM. Chs. E. Parisseau et T:lmosse. C’est M. Beique, un des demandeurs, qui m'a dil
ue c'élaient des enchérisseurs pour la forme. Ces messieurs ont non-seulement enchéri, mais ils sont devenus derniers enchérisseurs et des lots leur ont été adjugés. La liste des enchérisseu”s publiée dans le Herald au mois d'octobre dernier, est exacte quant aux noms, à la quantité de terrain acheté et aux prix payés. M.
Beique m'a dil qu'il y avait des lots qui avaiont élé achelès par ces messieurs pour les propriétaires. De cette manière, les prorriétaires retiraient ces lots de l’enchère publique, par l'entremise de leurs amis. Se seul contrat quia été passé à ma connaissance, est celui de M. V. Hudon, pour $160,000.
M. Crevier, l’un des compères, vient dire à son tour:
J'ai été demandé par M. Béiïque, de mettre snr les lots en questinn.
Je ne suis pas certain si M. Béïque m'a indiqué quelques lots en particulier. // m'a donné d’s prix pour les pelits L'{s en arrière el Les grands lols sur ls canal Je ne crois pas qu'it m'ait limité la quantité de lots sur lesquels je devais enchérir ; Je
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crois que je ne devais pas surpasser trois ou quatre, On m'a adjugé des lots pour $14.000 environ. J'ai signé le livre comme les autres adjudicataires. Aux yeux de lots. je passais pour un adjudicaiaire DE BONNE FOI, 1nais je na l'étais pas. Je ue me suis pas occupé s'il y avait d'autres enchériss:urs comme moi. M. Béique ne m'a pas présenté aux autres personnes qui devaient protéger la vente, c’est àdire qui devaient enchérir pour la forme
M. le Capt. Molson, dit :
J'ai mis l’enchère sr des petits lots qui ne m'ont pas été adjugés. Un lot m'a été adjugé par erreur, ma s sur la représentalion que cela ferait beaucoup de lort à la vente si je disais que je n'avais pas mis dessus, je signai dans le livre. ON *E M'A JAMAIS DEMANDE DE COMPLETER CET AcHAT. J'ai entendu dire lors de la vente et après qu'il y avait une personne de nommée pour protéger la vente, M. Crevier na dil qu'il élail là dans ce but.
M. Béique dit :
A l’assembieé'des propriétaires, qui a eu lieu la veille de l'encan, j'avais pris note de différents prix que nous considérions être la valeur des propriétés en question.
A l'encan, jai demandé à MM. €. E Pariseau, J. W. Urevier et peut-être à M Edmond Beauvais de mettre sur les lots qui leur ont élé adjugés, tel que le livre de l'encanteur l'indique ; mais des prix moindres que ceux qui avaient été fixés par les propriétaires comme étant la valeur de ces lots. Je leur ai dit de ne pas mettre sur les lots indistinctement ; Je leur ai dit de racheter pour moi ces lots. Je ne leur ai dit cela qu’au moment de la mise à l'enchère de chacun de ces lots,
Par # moi’ je n'entends pas les vendeurs en général.
Les lots sur lsquels ces messieurs ont mis, sont mentionnés au livre de l’encenteur. Ce sont les 1 ts Nos. 160, 161, 140, 148, 149, 150, 141, 139, 29, ex peut-être 31. J'avais demandé à M. Pariseau ae racheter pour moi les Nos. 160 et 16i, pour moins de 25 centins le pied, et peut-être même pour 20 centins le pied ; car il me sembles que dans un cas, il a dépassé la limite que je lui avais fixée,
M. Careau, avocat de St. Jean dit :
J'étais à l’encan le 10 octobre dernier.
J’ai m's sur les lots qui m'ont èté a ljugés, savoir : nos. 16 et 30. J'ai reçu une circulaire, m'invitant d'aller à l’encan.
Quelqu:s5 jours avant, M. Paradis m'a
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demandé si j'y allais ; j'ai répondu que je me proposais d'y aller, Peut-être M.
Marchand m'at-il demandé la même chose, J'y ai été,
Le premier lot, je l’ai acheté de bonne foi. M. Paradis m'a demandé de mettre une enchère de 21 cents sur le neuxième lot, me disant qu'il le prendrait s'il m'était adjugé. C'est le lot No. 30. Je ne suis pas adjudicataire, de bone foi, pour ce lot.
Devant le public, j'ai passé pour adjudicataire du lot no. 30. |
Jamais, on ne m'a demandé de signer le contrat pour ce lot no. 30. On m'a demandé de signer le coutrat pour le lot uo.