ALLEE ET AVENUE DE L'OBSERVATOIRE
Qu'eùt-il (lit, li«'la?! si, sur la plate-forme, une voix prophétique eût l'ail retentir ces mots à son oreille:
« Le 7 décembre 1815 n'est pas loin. Or, cejour là, «[uand l'iiorloj^^e du •' Luxembourg marquera neuf heures vingt minutes, un soldat de la ré- » publique paraîtra au fond de cette allée. Frappé d'un arrêt infamant, » dépouillé du signe de riionneur qu'il avait teint de son sang dans vingt » batailles homériques, il traversera le Luxembourg. Arrivé à cette grille » qui se développe à tes yeux, le soldat sera dirigé silencieusement » vers l'un des côtés de l'esplanade. Là, il mettra un genou en terre, et » le plomb des soldats français abattra, par arrêt de la (Hiambre des » Pairs, le maréchal de France, duc d'Elchingen, prince de la Mo8Co\va. » Michel >'ey, enfin, (jue lu as surnomme le brave des braves ! »
F/riK.N.Nt: Arac.o.