‹ Les rues et les cris de Paris au XIIIe siecleChapitre 101 sur 121 · Plats · texte numérisé non relu

Plats

Qu'à ma matère miex apère *, C'est cis qui tous les autres père 2, Ce sont li Drapier que Dieu gart, Par biaus dras Talions regart ; Diex gart ceus qui les sèvent faire !

Des marchéans de bon afaire Doit-on parler en tous bons lieus.

Pour ce que je ne soie oiseus Voudrai nommer selonc mon sens Toutes les viles par assens 3 Dont la foire est maintenue.

Premier est Paris amenteue *, Qui est du monde la meillour; Si li doit-on porter hounour; Tous biens en viennent, dras et vins.

Après parlerai de Prouvins, Vous savez bien comment qu'il siet, Que c'est Tune des XVII.

Après, Rouen en Normendie, Or oez 5 que je vous en die.

En mon Dit vous amenteuvrai 6 Gant et Ypre, et puis Douay, Et Maaline et Broiselles 7,

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