XXXV
» xxxvi.
Teite, pa?e
Couvent de Marmachen ou Khanlidja .
» de Harhidja- ou Ghphtchakha-Vank .
Murs de Lori .
Macédoine. 1 — 4. Divers voussoirs; 5. Objet inconnu. 6. Saint guerrier, à cheval Croix diverses. 3. Croix au palais des Pahlavides. 5. Zakaré et Ivané, représentés sur le mur oriental de Harhidja-Vank. 6. S. Georges et S. Démétré, cf. PL XXXVII.
L’aigle à deux têtes, qui se voit au-dessous de la croix N. 3, affecte précisément la même forme que celui tracé sur une monnaie en cuivre de l’Eïoubide Malek-Kamel et de l’Ortokide Nasr-ed-Din Mohammed, dans les Numism. orientalia de Marsden, N. CL VIII, de l’an 617 Hég. — 1220; mais le palais des Pahlavides est certainement bien antérieur à la monnaie en question. Au sujet de l'aigle à deux têtes, voici encore quelques renseignements qui ne manquent pas d’intérêt. Dans le bel Evangile géorg., sur parchemin, maintenant déposé à la Bibliothèque lmp. publique, on voit une miniature représentant l’évangéliste S. Jean, cheveux et barbe teints en rouge, suivant l’usage géorgien, et au-dessus de lui l’aigle à deux têtes. Sur cet Evangile, qui est du XIe ou du XIIe s., v. mon VIIIe Rapp. p. 131. Banduri, Num. imp. p. 767, donne l’écusson de Lascaris, f en 1222, où figure le même insigne. Je dois à l’obligeance de M. Stassof, outre la communication relative au M“ de Bidchwinta, l’indication suivante: M.Texier a trouvé l’aigle à deux têtes représenté sur un bas-relief, à Bazar-Keuï, sur le Kizil-Ermak, l’ancien Halys, à la frontière de la Galatie, qui est suivant lui l’ancienne ville de Ptérium; il suppose que ce bas-relief provient des Saces ou Scythes et est antérieur à Hérodote. M. Hamilton a vu une figure semblable sur un basrelief, à six lieues de Bogkaz-Keuï. Texier, Descr.de l’As.-Mineure, t. I, PL 72, et p. 224 du texte. M. Sévastianof a rapporté de Grèce un rideau sur lequel est tracé dans le tissu un aigle à deux têtes, ayant en bas deux monogrammes: ANAPONIKOS AECIIOTHS; est ce un souvenir de l’empereur Andronic Comnène, f en 1185, ou d’Andronic Paléologue, régnant 1282 — 1328? c’est ce que l’on ignore. Enfin, dans les Monuments de Neufchâtel, par Dubois de Montpéreux, on voit PL XXVIII, dans la rosace de l’O. de la collégiale de Neufchâtel, l’aigle autrichienne, à deux têtes, que l’on croit de l’an 1512 ou 1529; v. p. 18 du texte de l’ouvrage: Mittheil. der antiquar. Gesellschaft in Zurich, V Band, 4° Zurich, 1852. Les antiquaires croient que l’emblème dont il s’agit est d’origine orientale, et qu’il a passé aux Byzantins, puis delà en occident, sans que l’on puisse préciser les dates.
» XXXVII. S. Démétrius et S. Georges, bas-relief . .' . 33
» XXXVIII. Inscription du pont (v. PL II) . 10
» XXXIX. » sur l’église Grecque (v. Pl. IV) . 13, 145
» XL. » tour N. 2 . . 16
» XLI. » porte méridionale (PL VI) . ... 17
» XLII. » de la Cathédrale (PL VIII) . 22
» XLI1I. » à Marmachen (Pl. XXXII) . 65