‹ Les ruines de Pompéi (volume 5)Chapitre 4 sur 35 · PLANCHE II, III, IV, V · texte numérisé non relu

PLANCHE II, III, IV, V

L'édifice dont la planche II' offre le plan était incontestablement destiné à recevoir une population divisée en fractions égales, puisqu'il est divisé lui-même en cellules semblables; de plus, toutes les issues, qui étaient fermées avec des portes, annonce,,, que ce heu nçta,, p,s public ; enfin la ressemblance des distributions avec celles des camps prétor.ens don, L a retrouvé les restes à Rome et à la villa Adrienne ne permet pas de douter que 1 ed.fire qui nous occupe ne fût une caserne. On sait que les Romains entretenaient de petites garmsons dans les colonies, pour les maintenir sous leur obéissance ou y faire la pohee. Quel que fut le petit nombre de soldats qui composaient ces détachements, il était toujours plus que suffisant contre des citoyens désarmés; car les légionaires avaient seuls le droit de porter des armes, comme on le voit par le passage suivant de Pétrone : « Après avou mns, parlé, je cagn* mon épée.... et je me mis à errer comme un furieux sous les portiques . . . . Un soldat qui mesurait

,„„ „„„•„ «r™, deui inscripuon, taou.éeid.m le nomment «Ultl* lequel ce, dbum >e taouve appliqué, que rfétait le collège ,1e» ' i ] il p.irjn, >i .!|>i' "i"». i k y ( ^ ce jon| eux j OI)t amsi (i^con- leur mur extérieur, ou du moins tumaclna,

foulons ou ouvriers en laine. Il est presque pro ,1 > l que it uAtjmentB, On m- ■ .t ut (loolei que, dans un pays ou tout le momie

inlea habille

s vêtements, n'exerçassent t

profession très- lucrative. nlurieurs autres mscripliuns monumentales dans ses

dans la gravure que je donne, je crois devoir la répéter

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