PRET IE HE PEAR ERREURS
Nous n'avons pas parlé des comptes publics de la dernière session dans les comparaisons ci dessus, A la veille des élections, le gouvernement, sentant le besoin de tromper le peuple, a voulu masquer son ex'ravagance en faisant quelques coupures ça et là. Ainsi aux chiffres des Travaux Publics, il a fait des réductions de $600,000, ce qui est plus ou moins sage, alors que des centaines d'ouvriers sont sans travail, mais il ne changeaiïit rien aux dépenses des départements. Co me les journaux libéraux vont faire sonner bien haut ces réductions, il serait bon, pour mettre une sourdire à leur enthousiasme, de comparer cette année d'économie avec 1872-73, l’année du régime conservateur, où les dépenses ont été les plus fortes :
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‘Gouvernement CiVilssssee see see pe so0 v00 000 000 000 #720,800 812,200
EmpigratiOn soucue c4p 00 v00 s00 v60 00 von00 vn0 00 000 9e 287,400 354,000 PENRIONR ss des vel 49,200 112,500 Ponte PO En ai oesssenesetge 53,000 LH Administration de la justiees.n Lil) 398,900 565,60 Pénitbngiangs, de cssosse ous soeststsener disons ave 270,700 308,108 Douanes, salaires, etc : 568,000 721,600 Excise, SAINTES, AO. scans en ose phooouése 171 700 211,100
——…— mes gmmetemerenes | emma commet cmmmemmees mms
Eh bien, avec toutes ces économies, ii se trouve encore à avoir dépensé sur ces items $650,000 de plus que ces prodigues conservateurs.
Une comparaison de la dette publique à différentes époques, va achever de démontrer ce que c'est que ce régime de la réforme :
Dette publique,
[807 séssuses vo voté doses vote vrese ensos es see gs soosee 93,046,051 IUT duiou tes nsstéer esse sansas store 2000 D00808 oo 129,743,47? LOFT voross vovbre doovososs coca couv: soeur e sososbrives see 174,675,834
Ainsi en six ans sous le régime conservateur la dette a augmenté de 36 millions, tandis qu’en quatre ans sous le régime de la réforme cette augmentation a été de 44 millions, l'augmentation ayant été dans le premier cas de 6 millioæs par année et dans le second de 11 millious.
Voilà pour le compte du passif. Mais le gouvernement a placé une partie de ces fonds et c’est ce qui forme le compte de Pactif qu'il faut déduire du passif, ce qui donne :
Dette publique.
197 crsoovobe vofoonoot conseroos sovesso0s sévocoboe 206050 500 75,728,000 RE MT OP I EE IT soesne voos ee 98,848,461 1 1 PNR EPANAONNEEERS RER RES 133,208,699
Ce qui dinne un accroissement total de dette pour les 6:
ans du régime conservateur de 24 millions et de 33 millions our les quatre années du régime de l’économie; soit 4 milions d'augmentation annuelle pour le premier et 8 millions. pour le second.
La dette s’est accrue sous Sir John et Cartier par l’acquisition du Nord-Ouest; la construction de l’Intercolonial; la construction d’édifices pnblics tel que bureaux de postes à Québec, Montréal, etc., la dette de 11 millions des provinces d'Outario et de Québec passée au compte du Parlement fédéral, l'entrée de l’[le du Prince Edouard, de Manitoba et de la Colombie dans la Confédération.
Dire ce qui a augmenté la dette publique, sous le régime libéral, c'estécrire l'histoire d'un affreux gaspillage ; exemple :
Le nombre des employés publics, si nombreux, disait autrefois M. Mackenzie, qu'il fallait les ranger pour arriver aux ministres, ce nombre a été augmenté d'environ deux mille et de 154 à Ottawa seulement à 8500 par employé cela donnerait $100,000 par année. Le contrat Foster, les rails d'acier, l'écluse du Fort Francis, le terminus de la Kaministiquia dont nons allons bientôt raconter l’histoire ont fait perdre des sommes énormes au pays.