‹ Les Rythmes: comme introduction physique à l'esthétique, Nouvelles méthodes d'analyse et leur application à la musique, aux rythmes du français et aux mètres doriensChapitre 31 sur 91 · DU AE · texte numérisé non relu

DU AE

ÉLÉMENTS D'ANALYSE MUSICALE

Nous avons reconnu, dans le mouvement musical, d’une part des invariants, cette « même chose » qui fait reconnaître un thème dans ses différentes apparitions; et les transformations correspondant au passage d’une apparition à une autre, transformations formant groupe. C’est le classement même en « idées musicales » et expression; c’est la position générale du vieux problème de l’éthos des modes.

Enfin, nous avons classé en familles les innombrables gammes tempérées possibles; classement hiérarchisé, nous montrant l’étage des heptatones au-dessus de tous les autres, et suivi immédiatement par les pentatones. L’étage des heptatones est surmonté par quatre gammes indéfinies, dont la diatonique, latonale, la chromatique.

Ces divers classements, issus d’un principe de physique et d’une notion d'analyse mafhématique, et d’ailleurs rendus possibles par la représentation numérique des choses musicales : ces classements aboutissent chaque fois, en les précisant, à des choses d'expérience.

La musique cyclique, c’est le type Bach, avec la prédominance de la diatonique. La musique linéaire, qui fait grand usage des types cristallins, atonale et chromatique, c’est la musique descriptive, la musique qui peint le courant de la conscience : Debussy en donne souvent une idée. Bien entendu les œuvres réelles participent souvent, inégalement, de ces deux types extrêmes.

La classification en faux véritables et faux d’école

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