ApTepAtç Bpaupoma
Déesse honorée dans le dème de Brauron, mais qui de plus avait un temple sur l’Acropole (Pausanias, I, 23 , 7 ; Beulé, Acropole d’Athcnés , t. I, p. 291 et suiv.). Elle avait un trésor assez considérable, riche surtout en étoffes précieuses (Le Bas, Inscriptions de l’Attique, 221,223, 227, 228, 229, 230, 231, 232, 233, 234; Michaelis, der Parthenon, p. 308 et suivantes ; G. I. A., I, 273 , p. 148). Dans le discours de Dinarque contre Arislogiton (g 12) il est question de ia prêtresse d’Artémis Brauronia.
APPENDICE
Le culte d’Artémis Brauronia était très ancien : la déesse était adorée sous l’image d’un Çoavov qu’on prétendait être celui d’Artémis Taurique, apporté par Oreste et Iphigénie (Pausanias, I, 23, 7). L’antiquité de ce culte, qui, d’abord localisé à Brauron, était devenu culte national, autorise à conjecturer que le sacerdoce en était patrimonial.