‹ Les sacrements expliqués d'après la doctrine et les enseignement de l'Eglise catholiqueChapitre 126 sur 392 · Promesses du Baptême · texte numérisé non relu

Promesses du Baptême

I. LES PARRAINS ET MARRAINES, NÉCESSAIRES POUR LE BAPTÊME SOLENNEL, NON POUR LE BAPTÊME PRIVÉ

" Le baptême solennel conféré à l'église exige des répondants, c'est-à-dire un parrain et une marraine. On ne les exige pas pour le^baptême privé, parce que, si l'enfant venait à mourir, il n'aurait pas besoin d'eux ; et s'il vit, on les désigne ordinairement lorsqu'on supplée les cérémonies. D'après une déclaration de la Sacrée Congrégation des Rites, 23 septembre 1820, il est plus conforme aux rubriques de ne pas admettre de parrain et de marraine au baptême privé. Néanmoins, si on en admet, ils contractent l'affinité spirituelle. (S. Cong. Cone. ^ mars 1678).

Un seul répondant, un parrain ou une marraine, suffit ; on peut en admettre deux, un parrain et une marraine, mais pas plus. Un prêtre pécherait en admettant plus de deux répondants, et il ne peut pas admettre deux hommes ou deux femmes, mais seulement un homme et une femme. Dans le cas où il n'y en a qu'un pour tenir un enfant, on peut recevoir un homme ou une femme. On regarde comme une faute grave de baptiser solennellement sans au moins un répondant, et avec plus de deux ; ou, d'après saint Alphonse, d'admettre deux personnes d'un sexe différent de celui du baptisé, ou encore d'accepter un parrain qui n'aurait pas été désigné.

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