‹ Les sages entretiens d'une âme qui désire sincèrement son salut [microforme]Chapitre 127 sur 153 · Chapitre XXXV · texte numérisé non relu

Chapitre XXXV

peendrai encore un plaisir criminel aux déégles Fu de ma vie passée. Que suis-je ; et. #1 je viens à mourir en Cet. état, qua deviendrai-je. ? Il fut être bien insensé pour séxpuser à des dangery de cette conséquence ; ou bign il faut ne bas. avoir

de relig gs | péaitence btant si, doupense pour cenx

qui ee quul vécu, il cst bien plus sûr de m'udunner. à la pratique. de la vertu dès ma. Jeunesse. Autre.

ment, si je ne veux me donner. a Dieu, qu'apres avoir meué une vie déréglée, je dois m ‘attendre à souffrir bien dés peines “d'esprik pendant. tout le reste de mes jours en punition de res péchés

passés, À faudra que je châtie son corps, et que

je le réduise en servitude par des austérités, par des Veil! es et par des jeûnes bien grands et bien rigoureyx ; Car il fauê faire péniten se, ou périr à janais. Qui m'é ‘dit que je ne succombera! pas à ces peires d'esprit ? Qui na assuré que j'aurai la force et le Cuurage de traiter mur corps avec cette rigueur ct cette sévérite ?

Si je ne me donre pas au bien maintenant que je suis jeune, et que mes passions ne. sont }rns ençore. si vigleuics, nimes habitudes si fortes, coment le férai-je ors que je serai plus avancé en ùge, QUE MES PASSIONS : seront plus vives. ct 1e nes mauvaises habitudes seront plus enracintes! Je n'ai pas &-présent de si grands obstacles, les occasions ne sont pas si pressantes, j'ai bien des INOVENS pour résister au péché, et des secours pour pratiquer la vertu Néanmoins, si, niclgré tuus ces avantages, je n'ai pas le courage de résister au mal, comment y résister ai-je, quand je n'aurai plus tous ces moyens, quanë les occasions scront

plus fréquentes, que j'aurai l'esprit plus. .remph de bagatelles, et que. l'habitude invétérér du criüne » m'aura appesanti et endurci le eœur ? : Diéu :qui n'abandonte personne, si on ne Yabandgnne au. paravant, , sera-t-il. obligé de me. protégef d'une maniere particuliere ; après que j'aurhi néprisé tant de homes inspirations qu'ik me donne, tous les jours? Le démon qui se seta rendu le maitre ‘de mon cœur, sera si fort, et moi je.setai si foible qu'il me sera moralement impossiblede me con. vertir. | dei: % x,

: Heureux, -6 mon Sauveur, celui qui dès Fenfance vous a connu, vous et votre loi; car sans cela, comment se preserver contre la wiolence-des passions et les dangers de la vie ? RAgg-ncss plus impostant pour le salut, que d'être foîmé dès là pus tendre jeunesse aux exercices de ba ‘religion,

a Doctrine Chrétienne est la preriereslecon qu'on: doit faire aux enfans; les personnes:pieuses et réglées sont la premiere compagnie qu'ils duivert avoir. Mais dès que les enfans sont capables de qélque connoïssance, on ne songe dans ce siecle qu'à les former pour le monde, Ensuite vient l'âge des plaisirs, puis celui des emplois et de k fortune, enfin vient. la vieillesse et la cadurité, Ainsi l'on meurt.sans avoir bien su ce que c'est d'être Chrétien.

7. Que dois-je conclure de tout-ceci? sinon cé que conclut le Sage : “ Craignez Dieu, dit-il, ct gardez ss commaudemens:; Car c'est-lài le tout de Fhosime ” Le Saint-Esprit m'apprend qu’un Jeune bone ne quitte ‘point, mème dans. sa vicillesé,

le chemin qu'il a suivi dès ses premières. aanées

-emph de du, crine + Diéu :qui idgnne aie nef d'une hi mépris donne, tous Eu le maitre rai si foible de, me con- Æ dès lenk; car sans violence-des p-n'est plus fmé dès la ba ‘religion.

rhieres leçon nnes ‘PIeuses qu'ils doivent capables de lans ce siecle Ensuite vient plois et de à Ja caducité, ce que Cest

eci? sinon cé dieu, dit-il, et -]à le tout de | qu’un Jeune sa vieilles,

ières années

grace extracrdinaire pour convertir Up: + d'habitude ; et Dieu n'est pas obligé de: la fifi pas QUIISE GEL

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