Si un de-mes amis, à qui je voudreis din
ner un bon conseil, me demansoit sérieusement mon avis sur .une affaire qui: regarde soi salut où sa perfection, qu'est-çe que je lui censeillerois,
ares y avoir bien pen: é ?. Prenez pour vous le mas que vous don; eriez alors un autre,
4. Si je devois mourir “aus un mou:ent, et que je fusse vbligé à faire l'une ou l'autre des deux choses sur lesquelles j je délibère, quille résolution prendrois-ÿe ? Faites présentement ce: que vous voudrez faire, si la mort étoit proche.
5. Enfin mou salut doit être la regle de toutes mes actions: laquelle, donc de ces deux ehoses à faire, est plus avantageuse pour mon salut? Laquelle peut me conduire plus faclement à ma pefectina? Les ge Bs du. monde choisissent. le meilleur pour ur int et tempuret pourquof ne ferai-je pas le mème choix pour nion bien spirituel ? On ne sautoit trop prendre ses s retés, quand.on est en danger de se perdre pour une vternité;
Mon Disu, aceprdez-moi toutes. les lumieres cf toute l'intellisence nécessaires, afin que je sache discerner ce qui est méiileur et plus utile pour Œul. ls,
Ies sages. Entretiens.