‹ Les Saints patrons des corporations et protecteurs spécialement invoques dans les maladies et dans les circonstances critique de la vie (volume 2)Chapitre 653 sur 734 · DOUZE JUIN, SAINT OLYMPE · texte numérisé non relu

DOUZE JUIN, SAINT OLYMPE

d’Utrecht, aurait fait la translation de ses reliques au commencement du VIIIe siècle. A l’époque où écrivaient les Bollandistes, on conduisait à ce sanctuaire non seulement les hommes, mais aussi les chevaux et les bœufs pour être guéris de toutes les douleurs de gorge et des voies respiratoires. Les mêmes auteurs citent également (page 568, IIe volume de juin) des Maux de gosiers et des Angines guéris par l’application de la serviette qui avait servi à étrangler Cunera.

Cette invocation s’explique naturellement par le genre de mort qui fut infligé à notre jeune martyre. Les Bollandistes publient encore d’après Crombach une très ancienne coutume des pays de Clèves et de Gueldres de faire prêter serment sur le tombeau de Cunera.

( Les Bollandistes. — Molanus. — • Batavia sacra).

Page 1