‹ Les Saints patrons des corporations et protecteurs spécialement invoques dans les maladies et dans les circonstances critique de la vie (volume 2)Chapitre 698 sur 734 · DIX-NEUF JUIN, SAINT RASSON · texte numérisé non relu

DIX-NEUF JUIN, SAINT RASSON

D’après les Bollandistes, sa tunique, portée en procession après sa mort, conjurait les Calamités publiques. D’après le Calendarium Benedictinum, ce même vêtement avait le privilège de faire cesser la Peste , défaire tomber la Pluie ou de l'arrêter suivant l’opportunité. L’allemand Henri Alt fait remarquer que saint Dié est quelquefois représenté en évêque guérissant une femme possédée. Ce serait là l’origine de l’invocation qui lui est adressée contre les mauvais Esprits. Enfin, le même auteur explique celle contre les Dégâts de l'orage, en citant un orage prêt à éclater qu’il dissipa un jour en élevant les mains au ciel.

(Hagiologie Nivernaise. — Calendarium Benedictinum. — Bollandistes ).

SAINT RASSON OU RATHON, COMTE D’ANDECHS, EN BAVIÈRE

Invoqué contre la Gravelle et les Hernies.

Rasson était fils de Rathbold, comte de Diessen. Vaillant guerrier et d’une taille colossale, il contribua puissamment à repousser les incursions continuelles des Pannoniens (aujourd’hui les Hongrois) sur le territoire de l’Autriche ; mais, comme il cherchait avant tout le royaume de Dieu, il prit l’habit de pèlerin et fit le voyage de la Terre-Sainte. Il y recueillit tanta Jérusalem, qu’à Constantinople et à Rome, de nombreuses reliques, principalement des Apôtres, et en enrichit le monastère qu’il fonda à Werden, en Bavière. Bientôt il y entra lui-même, comme simple moine, et s’y endormit dans les bras du Seigneur.

A l’époque où les Bollandistes écrivaient (1701) , un grand nombre de guérisons miraculeuses s’accomplissaient chaque jour à son tombeau, principalement sur ceux qui étaient atteints de Hernies ou de la Gravelle. Dans la longue liste des prodiges opérés par les mérites et l'intercession de saint Rasson et que publient ces mêmes auteurs, on compte, seulement de l’année 1544 à 1639, les guérisons de cinq cent soixante-et-onze hernies et de mille deux cent deux gravelles.

(Bollandistes. — Bavaria sancta ).

SAINT URSICIN, MARTYR

I,r SIÈCLE. — VERS 62

Patron des Médecins

On croit que Ursicin était médecin. C’est là l’origine du patronage qui ui est attribue en Italie. S’étant fait chrétien par suite de la p Jdica-

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[LAbbé Pktin. — Dictionnaire Hagiographique).

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