VINGT-HUIT SEPTEMBRE, SAINT EBERHARD
,rnt rinvis n notre Saint, dans tout ce qu’il entreprit pour la gloire de Dieu et le bonheur de son peuple, trouva à la c0“ u“ ^“Xom!
iiSrforïéansTettère d'Annemond, puis U s'attaqua
directem^i^ i^l^-iuê^^ craig^nant ^uhl n^evaHa p^ur^^TOi^r
ÏÏ SMK furtivement pour fuir la persécution ; pre- IknaÔn inutile I II fut pris par les soldats d’Bbroin qui, arrives a Cha-
Ion sur Saône obéissant aux ordres du maire du palais, le tueien lon-sui-baone, one le 2s septembre 657. Ceux qui accom-
pagnaient notre Saint, ramenèrent son corps à Lyon et l’inhumèrent dans 1 l’église Saint-Pierre. Ses reliques y furent conservées jusqu à
1 ISnom AesSnlchlmond a été donné à une ville du Forez, aujourd’hui chef-lieu de canton de l’arrondissement de Saint-Etienne (Loire) D apres un document cité par les Bollandistes et qui remonte au XIII siecle [Martyrologe cle la vieille église de Belle y, 1254), saint Annemond etai particulièrement invoqué dans l’église Saint-Pierre ■ contre l Epilepsie.
P Là se trouvaient des reliques insignes du Saint. C était un pèlerinage très fréquenté, surtout le dimanche dans l’octave de la fete. On y vient encore pour obtenir la guérison des enfants malades sur lesquels on fait lire l’évangile de saint Jean, ou celui de saint Ennemond et pour la conservation des bestiaux. Dans ce but, on fait bénir du pain qu on donne
à manger aux bêtes au retour.
(Théophile Raynaud. — Les Petits Bollandistes) .