VINGT-QUATRE OCTOBRE, SAINT FLORENTIN
La solitude où il se fit construire un oratoire et une cellule, s’appelle encore la forôt d’Amon ; il y était visité par les populations fidèles qui lui apportaient, en secret, les choses nécessaires à la vie et qu’en retour il encourageait vivement à persévérer dans la foi et la pratique des vertus chrétiennes. Après une vie de travaux et de dangers incessants, il s’endormit dans la paix du Seigneur et fut déposé dans le tombeau de son maître, dans l’église de Saint-Pierre que saint Mansuy avait fait bâtir. Dans son ermitage près de Favières (Meurthe) (1), était un puits dont l’eau était signalée pour guérir la Fièvre. Les Bollandistes (vol. X, octobre, p. 48), relatent cette invocation qui lui était adressée et qui est constatée par cette strophe d’une hymne en l’honneur de saint Amon.
Sanant Leprœ contagia Sancti merilis prœsulis