‹ Les Saints patrons des corporations et protecteurs spécialement invoques dans les maladies et dans les circonstances critique de la vieChapitre 497 sur 724 · SAINTS CLAUDE, NICOSTRATE, SYMPHORIEN, CASTORIUS · texte numérisé non relu

SAINTS CLAUDE, NICOSTRATE, SYMPHORIEN, CASTORIUS

Patrons des Marbriers et Tailleurs de pierre. — Invoqués contre la Fièvre

ls ôtaient sculpteurs de profession et chrétiens, excepté Simplice qui était païen. Voyant que les œuvres de ses compagnons étaient marquées au coin de la perfection, tandis que lui gâtait beaucoup de matières et d’outils de son art sans obtenir les mômes résultats, il interrogea à cet égard Symphorien , qui lui répondit que toujours en prenant quelque

instrument pour travailler, ils invoquaient le nom de Jésus-Christ leur Dieu. Simplice se convertit et fut baptisé par un saint évéque du nom de Cyrille.

Comme la réputation des cinq artistes était très grande,, l’empereur leur avait commandé une idole en marbre. Ne voulant favoriser 1 idolâtrie en aucune façon, ils refusèrent absolument d’exécuter les ordres de l’empereur. Celui-ci, après avoir essayé vainement de changer leur première résolution, ordonna à un juge de les laire battre avec des fouets garnis de pointes de fer ; mais par un juste jugement de Dieu, le juge fut tout à coup possédé par le diable qui l’étouffa. Parvenu au dernier degré de l’exaspération, l’empereur donna l’ordre de les enfermer vivants dans des cercueils de plomb et de les précipiter au fond de la rivièie.

Quarante-deux jours après, un chrétien du nom de Nicodome, cherchant les saintes reliques, parvint à les trouver et les enterra honorablement dans sa propre maison. . , . .

Selon Du Saussaye, les corps de ces martyrs qui étaient a Rome, ont été transportés à Toulouse dans l’église Saint-Sernin et sont encore signalés aujourd’hui sur les catalogues de l’insigne basilique. A une époque difbcile à déterminer, une grande partie des reliques de 1 un de uos artistes, saint Claude, fut transportée dans la Franche-Comte. En 1049 elles étaient honorées dans l’église de Maynal, une des plus anrionnoc Hn .Tnra. Les traditions les plus anciennes de Maynal attestent

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