III. l/oRAGE DANS LES BOIS
Une détresse ailée, énorme et furieuse.
Se rue en tourbillons, et l'air n'est qu'un éclair. Et dans l'ombre et les feux de la nue écumeuse, La nuit semble un sourire attisant un enfer.
Et le souffle enragé ril et râle cl se brise, Se heurte à la foret qu'il terrasse en chantant, Et les foudroiements roux celaient dans la crise Où se tordent les ruts des arbres et du vent.
Et Ton croit que le vieux roi Lear, en qui serpente Le feu de la démence, est descendu sur nous,' Et que sa chevelure et sa fureur géante Galopent les bois noirs, pleins de ses râles fous.