‹ Les saisons operacomique en trois actesChapitre 59 sur 92 · FINAL · texte numérisé non relu

FINAL

SIMONNE

Ah! je frissonne... quel orage I J’ai cru que je mourrais d’effroi...

Enfin, cet abri s’offre à moi.

Je dois être loin du village.

Comment retrouver mon chemin ?

Qui viendra me tendre la main ?...

Hélas ! il faut qu’on me conduise,

Je ne sais plus où va mon pas.

La nue est-elle rose ou grise ?

Je regarde et ne la vois pas.

Mais Pierre m’aime Comme autrefois.

Le voilà! c’est lui-même 1 Je le vois, je le vois !

C’est en vain que le ciel se dore,

C’est en vain que le soleil luit !

Pour moi les deux n’ont plus d’aurore.

Où je marche il fait toujours nuit!..

Mais Pierre m’aime Comme autrefois !

Le voilà ! c’est lui-mCmo !

Je le vois, je le vois !

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