V. /|0. Ma p/naïc au haut du rt-rs d'ahnrd tninvt; Sofal
)Ute ct'lU' liis- [Sofal, (• est, Saiivallc, prlil esprit cl lorl i^^iioraiil. Il avoil composé un
• est veritdhlc [\y^>^. ^\^,^^ Aiiti([iiil«'/, de Paris. A lorcf (riiiipurliitiiU;/, il «'iitioil chez t il l'dul rclou- y.. , II», I i< t I I I • . 1 1 •
' i'^.„,/,.,„7 Mezcray, onez l'alru, chez d Anlancour <l plusieurs autres. Un jour,
iiiiiH'point lisant à Giry (pjel(|ue morceau de son livre qui esloit escrit d'un style
/((• ruits voitlcs' fort plat cl lorl bas, Girv dit, il faudroil un peu relever vostnr stile. Ce
et iiui est fort -i . i» ii > i . . ■< i» • \r •
, ' conseil porta b.auvalle a chanj^er toute sa manière d escrire. Voicy une
période de sa nouvelle façon. I*ar là on pourra juiçer du reste du livre.
II raconte icy, comme dans des temps moins esclairez que celuy-cy, on
assignoit une rué aux Gourtisannes pour y demeurer, et comme on les
fit sortir de la ru«; Chapon pour les faire aller dans la rm* Brise-miche.
Deux noms fort propres l'un et l'autre à soutenir le stile d'un autheur.
Voicy de quelle manière Sauvalle les avoit mis en œuvre :
« Ces sales Impudiques et ces infâmes Débauchées allèrent chercher
un azilc dans la rue Brise-miche, et de là, elles contemploient comme en
seureté les tempestes et les orag"es qui continuellement s'élevoient dans
la rue Chapon. » ] ''