EPITRE XII. SUR L'AMOUR DE DIEU
La note première (de Brossette) n'est point du tout vraye il semble qu'on ait pris plaisir à ne point nommer celui que M. Bayle nomme. M. Bayle ne rapporte pas un fait et il ne dit pas que M. Arnauld, etc. C'est induire les lecteurs en erreur. Il rapporte un morceau d'une lettre
DKS SATIRES XI ET XII ET DES EPITRES i>K DOILEAU I ~i I
qui lui a élc mite, et ne r.ipporte ni ne dit rien dr lui-môiiic, il inlioii marquer dans la -a" édition (|ue c'est une lettre «•crite par M. Marais, ami de M. Despréaux, et ({ui m- l'auroit pas écrite si M. I). ne le lui avoit dit. M. Marais étant nommé par M. Bayle et la lettre imprimée en italique, on ne j)eut jamais avoir tourné cet en«lroit conim»' il est, et j'ay bien sujet de me plaindre qu'on ne m'ait pas nommé comme M. H. (liayle) a l'ait, dez que l'on citoit cet endroit : je ne parle pas icy pour moi, mais pour la vérité.