DEPUIS
I^ République devait bientôt restaurer les anciennes AcudémicH en les associant. C'est le 23 octobre 1793, que ïlnstUui national fut fondé pour : « perfectiontwv les Sciences et les Arts par des recherches non interrompues, par la publication des découvertes, par lu corn»8pondancc avec les Sociétés savantes et étrangî^rcîH ; suivre les travaux scientifiques qui auraient pour objet Tutiliti^ générale et la gloire de la République. »
L'Institut ne comprenait primitivement que trois classes : celle des Sciences physiques et mathématiques, qui marchait en tête, puis celle des Sciences morales et politiques et enfin celle un peu sacrifiée de la littérature et des beaux-arts.
La première classe devait : avoir six séances par mois dont trois publiques, une séance mensuelle commune avec les autres classes et quatre séances solennelles annuelles dans les mômes conditions ; publier chaque année ses travaux et découvertes ; s'occuper des poids
!. Consulter le livre de M. E. Muiiidron : VÂe^idémie des sciences et la note de même titre de M. M. BerUielot, dans Paris-Guide (186T>.