ACTE III
ANSELME, pleurant à geooux auprès du cadavre .
Ah ! Léandre ! 0 mon fils d'adoption, consolation de ma vieillesse !
GÉRONTE, furieux.
Il a tué Léandre, tout comme il aurait pu m'en faire aussi bien autant, car, enfin, Léandre était pauvre et je suis riche. J'en tremble rien qu'à cette idée ! Ah, malheureux, voilà ce que tu es devenu à courir le monde . . . C'est pour cela que tu as cherché à t'introduire chez moi! C'est qu'il faisait le petit saint et le bon apôtre. Il n'en voulait plus à Dorine de l'avoir trompé. Il ne parlait que de repos; il cajolait ma fille Angélique.
SGANARELLE, d'une voix faible.
Angélique, Angélique! Il n'y a pas d'Angélique. TonafFaire est bonne. Tu seras pendu, pendard, voleur, assassin.
DORINE
Mais laissez-le donc, vous voyez bien que vous l'étranglez à le tenir au collet. Voyons,
parle, Sg-anarelle... Ce n'est pas possible... Ce n'est pas un méchant homme, que mon pauvre Sg^anarelle. Il ne ferait pas mal à une mouche... Ecoutez-le, monsieur le Sergent I