ACTE III IÔ
Est-ce que je ne me guérirais pas tout aussi bien, Dorine, si, au lieu de me promener en rond, j'allais à l'auberg-e chercher mon bagage, qui est avec ceux du seigneur Yalère, mon ancien maître?
DORTNE
Vas-y, si tu veux, Sganarelle, mais ne t'attarde pas. Les soirées sont fraîches, et le jour commence à diminuer. Tu passeras chez Tapothicaire et tu achèteras quatre grains d'ellébore.
Allons, à bientôt. Bonnette ; au revoir, mon enfant.