‹ Les secondes lectures enfantines: historiettes morales; leçons de choses, notions élémentairesChapitre 118 sur 150 · III. — FRANÇOIS NÉGLIGE SES AFFAIBES · texte numérisé non relu

III. — FRANÇOIS NÉGLIGE SES AFFAIBES

336. Malheureusement François n'avait pas imité son frère. Quand il se vit maître chez lui, il ne songea plus qu'à son plaisir.

537. Il commença par acheter une belle voiture; on le voyait plus souvent sur les grands chemins que dans les champs.

538. Jamais il ne manquait une foire ou un marché : le plus souvent il passait saj ournée au cabaret, et l'argent disparais- on i« *™t pi u> Bl .™t m i» E nnd> sait vite à ce métier-là. *™i- q«- «• •-— *•■

539. Pendant ce temps, tout allait de travers à la maison. Les bètes étaient mal soignées et les ouvriers ne travaillaient guère.

m les deux ENFArrrs de HAmtE claude.

B40. Souvent, le mauvais temps armait, et-Fraoçois n'avait pas fini de labourer ses terres ; awssi ta récolte était maigre. Les prés étaient couverts de chardons et d'orties ; le foin n'y poussait pas épais.

541. François avait l'air sombre au moment de la récolte; il regardait d'an œil d'envie les voitures de son frère chargées de foin ou de Hé.

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