LES DEUX ENFANTS- DE MAITRE CLAUDE
547. a Souvent., ta es encore au lit quand ton l'ère est à la charrue . et laboure ses champs. Ne riens donc pas accuser ton père, au lieu de t'accuser toi-même.
548. « Allons, il en est encore temps, range-toi, mon fils ; ou bien vu feras le malheur et le désespoir de ma vieillesse. »
T. — mUKÇOIS SB BEPERT.
549. François restait sans rien dire; car il sentait bien que son père avait raison, mais il n'avait pas le courage d'en convenir.
550. f Mon père, dit alors Ferdinand, la saison a été contraire à François; mais ne sommes-nous pas toujours frères? Qu'il prenne chez mot tout ce dont il aura besoin; j'ai plus de grain qu'il ne m'en faut pour la semence. Mes attelages sont plus forts que les tiens, François, et j'aurai bien le temps de t'aider à labourer tes terres; une autre fois tu me rendras le même service. »
551 . François eut honte de lui-même, quandil vit la bonté de son frère. Il se leva et l'embrassa tendrement.
552. A partir de ce moment, François devint aussi laborieux que Ferdi-
22' Exaroloe. — (Voir p. 3», n" se el ïî.)
1 . Le mol raconter est un verbe, car on peut dire : je raconte, tu racontes, il raconte, nous racontons, vous racontez, Us racontent. — 2. Le mot gagner est un verbe, car on peut dire : je ... — 3. Le mot parler est un verbe, car on peut dire:...— -4. Le mot souffler est un verbe, car on peut dire: