IV. — « JE NE REVERRAI PLUS STRASBOURG
56. « Ahl j'étais bien content devoir tout cela, continue Fritz; je disais toujours :
« Regardez papa! Regardez! » Mais mon père ne voyait rien, parce qu'il avait les yeux tout pleins de larmes. »
57. Et Fritz ajouta : « Les Prussiens nous ont pris notre beau Strasbourg. Est-ce que je reverraï jamais notre grand clocher, nos toits, nos campagnes? »
58. En disant cela, le pau- ; vre petit garçon avait encore ~' envie de pleurer; ses camarades devinrent tout tristes et
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59. Depuis ce jour-là , tous les enfants de l'école sont gentils avec Fritz et ils l'aiment '"'en, pour le consoler. Mais Fritz est souvent